La Russe Mirra Andreeva, lors de la sa victoire en demi-finale face à l’Ukrainienne Marta Kostyuk, sur le court central Philippe-Chatrier, à Roland-Garros, le 4 juin 2026. CHRISTOPHE ENA / AP PHOTO/CHRISTOPHE ENA

Alors que l’édition 2026 des Internationaux de France de tennis approche de son épilogue, samedi 6 juin, la Russe Mirra Andreva et la Polonaise Maja Chwalinska ne sont plus qu’à deux petites manches d’un sacre inédit. Et la question revient comme une vieille rengaine : la finale dames de Roland-Garros se jouera-t-elle un jour au meilleur des cinq sets, comme c’est le cas chez les hommes ?

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Si la question agite le circuit depuis des années, Craig Tiley a remis une pièce dans la machine au mois de janvier. Le Sud-Africain, alors directeur de l’Open d’Australie, s’était extasié des duels marathon opposant Carlos Alcaraz à Alexander Zverev (5 h 27), puis Novak Djokovic contre Jannik Sinner (4 h 09), en demi-finales du tableau masculin.

Puis, il avait évoqué la possibilité de voir les joueuses disputer les quarts, les demi-finales et la finale des Majeurs en trois sets gagnants. « C’est une question que nous devrions inscrire à l’ordre du jour (…) car certains matchs féminins de ces derniers tours auraient été passionnants s’ils avaient été au meilleur des cinq sets », justifiait auprès de l’agence de presse australienne AAP celui qui est désormais responsable de la Fédération de tennis des Etats-Unis.

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