Mettre l’autre dans le papier Sixteen Horsepower en concert lors du festival This is not a Love Song, à Nîmes (Gard), le 5 juin 2026. RICHARD GOUARD/IVOX

Après sept ans d’absence, voici enfin venu le temps des retrouvailles. Sous un ciel radieux, le festival nîmois This is not a Love Song a rouvert ses portes vendredi 5 juin. Durant deux jours, une trentaine d’artistes internationaux partagent l’affiche sur quatre scènes, parmi lesquels Bar Italia, The Sophs, Fat Dog, NewDad. Mais aussi des Français triés sur le volet, tels Jehnny Beth et le duo Bandit Bandit.

Ce retour de Tinals (son surnom abrégé) se faisait attendre. De 2013 à 2019, la manifestation, créée par l’association Come On People et la salle de musiques actuelles Paloma, fit les beaux jours du rock indépendant en Occitanie. Des noms reconnus tels que Idles, Foals, Beck, Cat Power ou encore James Blake s’y sont produits dans un cadre privilégié et à dimension humaine.

Mais en dépit de son succès – 15 000 spectateurs lors de sa dernière édition en 2019 –, l’organisation décide de s’octroyer une longue pause. « Le festival n’a cessé de grossir au fil des éditions, à tel point qu’il était devenu trop lourd à gérer dans son organisation, explique Fred Jumel, directeur de Paloma, cofondateur du festival. A l’origine, This is not a Love Song avait été monté entre potes bénévoles pour s’amuser. »

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