BENJAMIN CARROT

Ce billet est extrait de la newsletter hebdomadaire « Darons daronnes » sur la parentalité, qui est envoyée tous les mercredis à 18 heures. Vous pouvez vous inscrire gratuitement à cette newsletter en suivant ce lien.

La semaine dernière, j’ai émis l’hypothèse que le « temps de qualité » était une grosse arnaque. Ma théorie, c’était que préconiser des moments exceptionnels et rares auprès des enfants, plutôt que l’ordinaire de la vie quotidienne, cela revenait à justifier une présence intermittente des pères. Aux pères, les restos, les parcs d’attractions et les sorties ; aux mères, tout le reste, including couper les ongles et moucher les nez.

Vous êtes nombreuses à m’avoir écrit – je le mets au féminin parce que j’ai reçu cette fois-ci beaucoup plus de messages de femmes que d’hommes (d’habitude, c’est plutôt équilibré). Et votre propos général peut se résumer en peu de mots : je n’ai rien compris !

Mon interprétation de cette notion de « temps de qualité » n’est pas du tout partagée par la majorité d’entre vous. Je vous cède donc la parole avec plaisir, afin que vos points de vue plus ouverts et variés que le mien soient représentés dans « Darons daronnes ».

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